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"Je veux qu’il revienne quand je l’appelle!" Réflexions à propos du rappel.
Auteur: perrotdog (16 Jan 2005 @ 00:00)
Éducation (Je n’ai pas la prétention ou la naïveté de voir dans ces réflexions sur le rappel la résolution de ce dernier (la complexité de ce sujet fait chimère cette ambition), mais juste un éclairage pour aider à épurer ce qui peut le polluer, ce qui de mon point de vue, peut être utile).

Considérations générales.

Se poser la question du rappel amène à se poser la question: « Comment pense le chien ? ».

Il mémorise des situations et des comportements induisant des sensations, positives ou négatives.
Les comportements qui produisent des satisfactions auront tendance à se reproduire et les situations associées à des satisfactions auront tendance à être recherchées. Inversement les comportements producteurs de désagréments auront tendance à disparaître tout comme les situations désagréables, à être fuies. Enfin, les comportements générateurs d’aucune sensation se produiront fortuitement et les situations « neutres » ne feront l’objet ni de recherches, ni de fuites.
Ces principes conditionnent grandement l’obtention du rappel.

Pour autant, je considère que le rappel s’obtient naturellement, et qu’il ne devrait pas faire l’objet d’un travail particulier. Si c’est le cas, des erreurs ont été faites (j’y reviendrai).

Les interactions de chiens d’une même meute, sont à peu près exemptes de rappels, à l’exception des hurlements rassembleurs et des postures d’invitations au jeu éventuellement. Par conséquent, s’en inspirer pour l’obtenir n’est guère possible.
Il semble que sa fonction n’est pas où très peu, vitale pour la cohésion du groupe et sa survie, l’attraction sociale suffit.
C’est donc la domestication et l’utilisation du chien qui ont créé cette nécessité.

Conditions préalables au rappel:

Idéalement et dans l’optique d’un bon rappel, il convient de créer sitôt l’acquisition (8 semaines), l’attachement (au sens affectif, pas ...à une chaîne). Ça consiste à se substituer à sa mère et concrètement, à être le seul membre de la famille à interagir avec le chiot (soins, repas, caresses, pré éducation, etc.), qui s’endormira imprégné de l’odeur de l’être d’attachement (vêtement). Cet attachement exclusif est nécessaire à son développement cérébral et n’est possible qu’avec un chiot de moins de 3 mois. Pendant cette période, et pour en revenir au rappel, à l’occasion de promenades en liberté dans des lieux inconnus, profiter d’une distraction du chiot et se cacher doit le conduire à paniquer... laissez-le paniquer un bon moment, puis réapparaissez et fêtez ça. Cette panique naturelle va renforcer le lien et favoriser les rappels futurs. A ce propos, lorsque vous promenez votre chien et qu’il s’éloigne, lui tourner le dos (de face, même immobile, le chien « croit » que vous allez à lui, sa perception visuelle très bonne latéralement, est passable en profondeur), changer brutalement de direction etc. vont l’obliger à plus d’attention. Dans le même soucis ( le rendre attentif), soyez muet, votre voix le rassure quant à votre proximité... et ne renforce donc pas sa vigilance.
Bref, l’attachement est une des conditions essentielle au rappel.
Bien sûr, il doit être suivi du détachement (vers l’âge de 4 mois) pour qu’il ne développe pas des névroses du type anxiété de séparation plus tard. Le détachement, en deux mots, consiste à partager les interactions avec le chiot, entre tous les membres de la famille et de mettre fin à l’exclusivité. Je sais, c’est dur... mais c’est pour son bien.

En amont de cette période d’acquisition (8 semaines), c'est-à-dire chez l’éleveur, le contexte d’élevage dans lequel le chiot va se développer, vont avoir des conséquences sur la qualité des futurs rappels. Une mère peu maternelle ou écartée de ses chiots en dehors des repas, induira des autocontrôles non acquis et un développement de l’homéostasie sensorielle non réalisé (c'est-à-dire que ses capacités futures à adapter ses comportements en fonction des variations de l’environnement et à avoir des réponses appropriées seront absentes et remplacées par des réponses stéréotypées, inopérantes, ou bien encore sera à l’origine d’hyperactivité et d’hypersensibilité qui se définissent par une absence de séquence d’arrêt, donc pas d’instants de disponibilité (voir plus loin). Les conséquences sur le rappel de ces névroses sont assez évidentes pour n’être pas plus détaillées.).
Un milieu d’élevage pas ou peu enrichi favorisera des névroses de type syndrome de privation (peurs incontrôlables), car ne permettant pas un correct enrichissement précoce, les chiots qui en seront issus développeront des peurs rendant les rappels inopérants dans des contextes phobogènes.. Une faible imprégnation, ou pas assez étendue, induira dans certaines situations des réflexes de fuites incompatibles avec de bons rappels etc.

Cas particulier

Pour certains maîtres (plus nombreux qu’on l’imagine), le problème du rappel ne se pose pas et ne se posera jamais. Ils ne lâcheront en aucun cas leur chien. Souvent des expériences antérieures traumatisantes (chiens écrasés etc.), expliquent leur définitive aversion au lâchage, et la question philosophique, vivre longtemps ou vivre pleinement peut se poser.
Mais ça n’est pas l’objet de ces réflexions.

Les 4 types de rappel: l’impossible, le possible, le facile et l’évident. (chien sain)

L’impossible correspond à une exposition à une stimulation trop attractive, irrésistible.
Le possible, à une stimulation de moyenne intensité.
Le facile, à une stimulation de faible intensité.
L’évident, à une absence de stimulation.

Une fréquente exposition à toutes sortes de stimuli permettra progressivement d’aller de l’impossible au possible, puis du possible au facile.

Le rôle de l’obéissance (chien sain)

Inutile dans l’évident, elle favorisera, selon son niveau, le retour dans le facile et le possible, et sera quasi inopérante dans l’impossible. D’où l’importance à passer de l’impossible au possible, puis au facile.
En dehors des attractions sexuelles, à peu près toutes les stimulations peuvent, moyennant habituation, réaliser ces passages. Alors et sous réserve que l’obéissance soit correcte, et que les erreurs dont je parlerai soient évitées, les conditions sont réunies pour un bon rappel.

Le moment opportun

Une séquence comportementale classique:

Il capte une attraction (phase appétitive), il l’explore (phase consommatoire), il la termine (phase de satiété). Ensuite et avant une autre captation, il est disponible, c’est le bon moment pour le rappeler. Il est facile de guetter cet instant, et l’avantage est double: le risque d’échec est minime et le rappel n’est pas associé à une interruption de plaisir.
Souvent la fin de la séquence est indiquée par une miction (jamais de miction en début d’identification olfactive), comme s’il donnait son avis après lecture...
Les chiens hyper actifs/hyper sensibles, aux séquences comportementales non organisées et sans phases d’arrêt, ne sont jamais disponibles.
Bien sûr, en cas d’urgence il devra revenir quelque soit le stade de la séquence, mais nous n’en sommes pas là.
Exemples...

Pourquoi ne revient-il pas:

Mauvaises associations:
Exemple Lulu ou le cas d’un chien jamais sorti du jardin:
Non habitué à la laisse, donc récalcitrant à se laisser attacher, il refuse tout naturellement de venir si la laisse est brandie...: ne plus exhiber la laisse lors de l’appel, et obtenir l’habituation à la laisse, vite associée aux sorties, qui deviendra ensuite une incitation à venir (retournement de signification, déconditionnement/reconditionnement). Le cas de Lulu permet cette inversion dans la mesure où il ne sortait jamais du jardin. Je veux dire que la laisse n’a jamais été synonyme de privations d’activités ludiques, mais qu’au contraire, elle est devenue le symbole de découvertes extraterritoriales réjouissantes.
Anecdote Lulu (bouledogue français d’un an): Une gamelle d’eau et une autre de nourriture, éléphantesques, au cas où sa maîtresse âgée et isolée ne se réveillerait plus...

Erreur classique:
Qui n’a pas mis fin à une promenade en liberté par un rappel (il faut bien rentrer). C’eut été moins préjudiciable au rappel si cette association avait été diluée au profit d’autres, positives celles-ci, au sein d’une même promenade. Autrement dit, rappeler plusieurs fois son chien (aux moments de disponibilité), le fêter et le relâcher, puis quand il faut partir, « s’arranger » pour être à proximité et le rattacher sans ordre, devrait être la règle.

Divers:

Liberté trop rare et énergie accumulée, séquences de défoulement non structurées, attendre l’épuisement pour le rappel, rassasié il reviendra.

Déclencheur de jeux (poursuite) Le chiot part dans tous les sens, sans organisation et sans autre objectif que le défoulement. Mais il repère très vite quels actes nous font réagir...

Les échecs répétés où l’apprentissage de la désobéissance:

Zéro échec: simple (aucun ordre, sauf si certitude de sa réalisation). L’avantage est double: zéro échec et rareté de l’ordre. L’obéissance s’use, plus on s’en sert, moins il en reste... La trop grande fréquence des ordres transforment ceux-ci en bruit de fond... évitez le gaspillage.
Il revient de lui-même ? alors on l’appelle, succès garanti.
D’une manière générale, moins vous l’appellerez plus il reviendra.

Les erreurs initiales.

En plus de celles directement dépendantes des conditions d’élevage déjà évoquées, il y a celles qui concernent les premiers jours à la maison (chiot grondé de manière traumatisante et directement associée au contact du maître furieux du pipi...), ou encore, le respect de cette idée reçue qui consiste à faire croire qu’il ne faut pas sortir le chiot avant l’immunité vaccinale, soit au moins 4 mois, et en conséquence ne pas créer les situations de panique de rupture du lien lors de promenades en liberté dans des lieux inconnus, également évoquées (les anticorps maternels protègent le chiot et le rendent apte à sortir, hormis aux endroits infestés de congénères pouilleux...). Si on suit cette idée reçue, on le socialisera quand il ne sera plus socialisable... et l’enrichissement précoce qui favorisera les rappels futurs est freiné.
Certains pense qu’il sera temps de le lâcher à l’âge adulte... quelle ineptie, une de plus.

Comment l’obtenir:

En lui donnant envie.
La gestuelle et le ton doivent être avenants et correspondre à la séquence. La demande doit être clairement formulée (trop souvent les maîtres se contentent de nommer le chien, au mieux, il dressera les oreilles...) ; « Rex, vient ! » par exemple, plutôt que: « Rexxxx... ».

En se posant la question: pourquoi ne revient-il pas?
Effectivement, se poser la question du pourquoi tel ou tel comportement indésirable s’installe ou est installé, plutôt que de s’y attaquer bille en tête, permettra une extinction naturelle et profonde. Inversement une solution « artificielle » restera fragile et entraînera d’autres troubles comportementaux qui entraîneront d’autres solutions « artificielles » qui entraîneront etc... un cercle infernal.
Je prends un exemple très répandu, la fugue: « Comment l’empêcher de fuguer ? Vaut-il mieux l’attacher ou mettre un fil électrique... » me demande t-on fréquemment. Je réponds que plutôt que de l’empêcher physiquement de fuguer, il faudrait que cette pulsion s’éteigne naturellement. Donc se poser la question: pourquoi fugue t-il ? La plupart des fugues que j’analyse ont pour origine une pauvreté de contacts sociaux. Tout naturellement, ces chiens vont essayer de satisfaire ces besoins d’eux-mêmes. Leurs escapades vont être renforcées par des rencontres de congénères, d’enfants etc. Partant de ce constat, le bon moyen d’éteindre ce comportement est tout trouvé:il va s’agir d’associer le chien aux sorties sociales (aller chercher les enfants à l’école, l’emmener au marché etc.) Si la fréquence est soutenue, tout naturellement, la pulsion de fugue diminuera jusqu’à extinction.
L’empêcher physiquement, c'est-à-dire contrarier son besoin, le conduira à évacuer cette frustration par d’autres comportements indésirables (aboiements...), par des activités de substitution (léchage d’anxiété etc.). Bien sûr c’est un peu plus complexe (défaut d’attachement au groupe, fugues alimentaires, sexuelles etc), mais j’ai évoqué la plus courante et elle me paraît bien illustrer le sujet abordé (se poser la question du pourquoi).

Par des associations renforçantes.
Partant du principe qu’un comportement récompensé a plus de chance de se reproduire qu’un comportement sanctionné ou ignoré, il apparaît évident que récompenser le retour le multipliera.
La récompense renforcera le retour si elle lui est directement associée, c’est à dire si le retour est immédiatement récompensé. Un retard de récompense nuira à l’association.
La récompense peut revêtir plusieurs aspects. Il va s’agir de cerner celui qui va le mieux convenir à tel ou tel chien et à telle ou telle situation.
La friandise, la caresse, le jeu etc., faites le bon choix, le bon poids.

Créer un conflit de motivation.
Ou le contre conditionnement.
Le mauvais conditionnement retour/arrêt de la liberté doit être inversé au profit de son contraire, le retour déclenchant la liberté. Il faudrait que paradoxalement, la liberté soit paralysante si elle n’est pas ponctuée de retours... un peu comme une batterie qu’il convient de recharger de temps en temps.
Comment rendre cette complexe association compréhensible par le chien ? C’est le principe du conflit de motivation, utilisé dans le traitement des HA-HS:dès qu’un seuil d’excitation anormal est atteint dans le jeu, celui-ci s’arrête brutalement et reprend sitôt le retour au calme. Dans ce cas le contrôle de l’excitation s’améliore.
L’analogisme avec certains cas de non retour est flagrant: si tu veux continuer, il te faut exécuter son contraire...
La séquence comportementale a 3 dimensions (lâchage/retour/lâchage), et les récompenses autres que le re- lâchage immédiat seront bannies afin de ne pas perturber l’association recherchée, à savoir: retour=liberté.

Par l’immobilisation:
Cette espèce de capture qui permet de récupérer un chien en lui intimant un « pas bouger » à distance quand le rappel n’opère pas, est assez fonctionnelle en effet.
J’y vois deux explications:
La première concerne des chiens qui voient dans le rappel une invitation au jeu... Ceux-ci ont mémorisé les courses poursuites des maîtres bien moins véloces, et malhabiles à rattraper Médor qui s’en donne à cœur joie ! Pour casser cette ambiguïté due à une formulation équivoque (ordre ?/jeu ?), un commandement préalablement appris, type « pas bouger », qui lui ne laisse place à aucune interprétation, va clairement notifier à Médor que l’heure n’est pas à la rigolade et qu’il faut obtempérer !
La seconde explication émane de ce constat: il est plus facile de bloquer une séquence comportementale avant son déclenchement, que d’interrompre son cours.

Comment sanctionner le non-retour:

Quelques principes élémentaires à connaître avant de sanctionner:

S’assurer que le chien a bien intégré que tel ou tel comportement est interdit, donc répréhensible.
Etre cohérent et ne pas sanctionner un même comportement selon l’humeur (exemple:sanctionner les sauts quand on est « bien habillé » et les accepter, voire les renforcer en habits ordinaires...).
Sanctionner de manière proportionnée à son caractère (une voix ferme suffira à un très soumis et fera « rire » un très dominant qui réclamera une réponse plus énergique).
Sanctionner au « moment où il va... », pendant c’est presque trop tard, après n’en parlons pas.
Stopper la sanction aux premiers signaux de soumission, émis pour çà.
Si ces principes sont respectés, le chien évitera de reproduire le comportement répréhensible, mais n’évitera pas son maître.
Je redis ce que j’avais déjà dit, une sanction ne doit surtout pas être anxiogène, sinon c’est le commencement de la fin...

Appliquer ces principes au non-retour est à peu près impossible puisqu’il n’est pas pris physiquement au moment de la faute, et sanctionner verbalement, à distance, au bon moment (au moment où il n’obtempère pas), va à l’encontre de ce que je considère comme étant l’aspect fondamental du rappel:lui donner envie de venir, antinomique d’une voix menaçante...
Idéalement, il faudrait que la sanction tombe du ciel, et soit perçue comme indépendante du maître qui serait alors le refuge. A cet égard le collier électrique peut, bien utilisé, être utile. En effet, il permet la sanction à distance, puisque télécommandée. Je le détaillerai un peu plus loin.

« Outils » pour le rappel:

La laisse:
Et oui... le rappel commence à un mètre !

La longe:
La plus fine et légère possible, d’une quinzaine de mètres environ (la fixer sans s’en servir quelques jours). Puis un beau jour commander le rappel et se fâcher fortement s’il ne revient pas de suite, enfin le guider avec des encouragements jusqu’au contact qui est fêté.

Un congénère au bon rappel:
A condition que son pouvoir attractif soit plus puissant que ceux des stimulations captées, et que ce pouvoir ne décroisse pas plus vite que les pouvoirs attractifs des stimuli.
Par conséquent, il peut être utile momentanément, ou ponctuellement.
Pour un chien rompu aux contacts de congénères, son apport sera minimaliste, et sera appréciable pour un chien avide d’interactions intra spécifiques parce que trop privé de celles-ci.
Exemple ma chienne Nova, qui permet par son intrusion, d’aider à l’interruption d’une séquence attractive et d’obtenir le rappel par « mimétisme », mais qui le permettra rarement deux fois de suite, l’effet de surprise attractive étant vite consumé.

Collier électrique:
A l’occasion de l’entretien (au domicile de mes clients) qui précède l’éducation proprement dite, il n’est pas rare que j’observe sur un coin de table ou accroché à un mur, un collier électrique. Pourtant, ils m’ont sollicité... d’où la relative utilité de cet outil.
Description, utilisation et utilité du collier électrique:

Exemple Roxy (Spitz): régulièrement sanctionné verbalement à son retour pour avoir trop tardé à venir, son rappel s’est vite dégradé, au point de ne plus revenir du tout. Au stade d’installation où en était ce comportement quand je l’ai rencontré, ni les friandises, ni les appels joyeux n’étaient opérants. Pour le capturer, son maître avait épuisé toutes sortes d’astuces qui n’ont fonctionnées qu’un très court temps (ouverture de la voiture etc.).
Dans ce cas il m’a paru nécessaire de combattre le mal par le mal. C’est à dire que ne pas venir devait déboucher sur une sanction plus dissuasive que celle qu’il avait associé au retour, et qu’entre deux maux il choisisse le moindre.
Equipé d’un collier électrique au tour de la poitrine (trop petit cou), l’impulsion électrique, réglée au plus bas, l’a, après deux essais seulement, conduit à revenir sitôt l’appel pour éviter la sanction du collier et préférer celle (du moins le croyait-il) du maître, qui a pu alors, par ses caresses, casser cette association installée. En une séance ce problème a été réglé... les Spitz sont très intelligents.
Par contre le jet de gravillons recommandé par certains, offre généralement une stimulation supplémentaire et rajoute à la difficulté...

Le sifflet:
Une association sifflet/récompense peut aider à des rappels de types faciles et évidents (c’est à dire lorsque le chien est peu ou pas stimulé).
En cas d’attractions fortes, son efficacité est plus que modeste.
Son principe est pavlovien, il consiste à associer son et récompense (friandise hyper appétente). Condition sine canon: que la force attractive du stimulus soit inférieure à celle de la friandise.

Etc.

Conclusion:

Ces réflexions ne prétendent pas à l’exhaustivité (auraient pu être abordés: rappel/races, rappel/caractères, rappel/âges etc.), seulement à mettre la loupe sur quelques aspects de ce problème récurrent, le rappel.
Elles proposent des explications et quelques pistes que 20 ans d’observations quotidiennes de plusieurs milliers de chiens et... d’autant de maîtres m’ont suggérées.

Dominique PERROT.

 
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